Quels sont les bénéfices d’une cartographie des risques ?
La réussite d’une cartographie des risques repose autant sur la méthode utilisée que sur l’implication des acteurs qui la portent. Pour être pertinente, elle doit être construite à partir des réalités du terrain et partagée par les différentes instances de l’organisation.
Impliquer la direction générale et la gouvernance
La première étape consiste à mobiliser la direction générale, mais aussi la gouvernance. Leur implication permet de donner une impulsion à la démarche et de faciliter son déploiement dans l’ensemble de la structure.
À la Fondation Élan Retrouvé, l’arrivée et l’implication d’un nouveau trésorier ont notamment contribué à la création d’un comité des finances, d’audit et de gestion des actifs, qu’il préside. C’est au sein de ce comité que la cartographie des risques a été déployée.
Ce comité réunit le président de la Fondation, la direction générale, la directrice administrative et financière, ainsi qu’une personne externe qualifiée. Il invite également régulièrement les personnes de l’organisation concernées par les sujets abordés. Cette composition a favorisé une approche globale.
Faire connaître la cartographie en interne
La cartographie des risques ne doit pas rester un document réservé à la direction ou à la gouvernance. Pour devenir un véritable outil de pilotage, elle doit être connue et comprise par les personnes concernées.
La communication autour de l’outil est donc essentielle. Le fait de le présenter, d’expliquer son utilité et de permettre aux équipes de s’y référer favorise son appropriation.
Je vois mieux comment les choses s’organisent et de quoi je suis responsable au quotidien au regard de mon travail et de mes fonctions” explique un salarié de la Fondation.
Cette démarche collective permet également de faire remonter de nouveaux risques et d’enrichir progressivement la cartographie.